Simtèques : Différence entre versions

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L'Empire simtèque, malgré son expansion rapide, n'en recelait pas moins de multiples faiblesses. L'exogamie introduite par [[Lapin Fumant]] permit de régénérer la race des [[Empire Simtèque|Simtèques]], affaiblie par des siècles d'une lourde consanguinité. Le terme d'« Empire », libéralement distribué par les chroniqueurs espagnols, ne doit pas occulter la faible centralisation de l'État simtèque, qui avait conservé les féodalités particulières des caciques, souvent souverains légitimes de leurs propres ''altepetl''. Cependant, cette hégémonie formelle permit le développement d'une culture véritable et florissante, où sont chantées de nombreuses épopées que transmettent la tradition orale, et où les technologies furent remarquablement en avance sur leur temps, surtout en ce qui concerne l'astronomie, les mathématiques et l'ingénierie. Les tributs en balles de coton, plumes de quetzal, mesures d'or, vêtements précieux, etc., payés quatre fois par an par les provinces conquises au souverain, permettant aux [[Fortuniwa dès Lacos|Fortinuwaen]]s d'afficher un luxe sans commune mesure avec ceux des autres cités de l'Antiquité précoloniale. Peuple relativement doux, les Simtèques pratiquaient toutefois à l'occasion le sacrifice humain, pour rigoler.
 
L'Empire simtèque, malgré son expansion rapide, n'en recelait pas moins de multiples faiblesses. L'exogamie introduite par [[Lapin Fumant]] permit de régénérer la race des [[Empire Simtèque|Simtèques]], affaiblie par des siècles d'une lourde consanguinité. Le terme d'« Empire », libéralement distribué par les chroniqueurs espagnols, ne doit pas occulter la faible centralisation de l'État simtèque, qui avait conservé les féodalités particulières des caciques, souvent souverains légitimes de leurs propres ''altepetl''. Cependant, cette hégémonie formelle permit le développement d'une culture véritable et florissante, où sont chantées de nombreuses épopées que transmettent la tradition orale, et où les technologies furent remarquablement en avance sur leur temps, surtout en ce qui concerne l'astronomie, les mathématiques et l'ingénierie. Les tributs en balles de coton, plumes de quetzal, mesures d'or, vêtements précieux, etc., payés quatre fois par an par les provinces conquises au souverain, permettant aux [[Fortuniwa dès Lacos|Fortinuwaen]]s d'afficher un luxe sans commune mesure avec ceux des autres cités de l'Antiquité précoloniale. Peuple relativement doux, les Simtèques pratiquaient toutefois à l'occasion le sacrifice humain, pour rigoler.
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Version du 26 mai 2015 à 22:30



Histoire

Lapin Fumant (1415–1432), général aztèque qui prit le pouvoir en son nom propre à Fortuniwa dès Lacos, donna à l'Empire simtèque sa puissance militaire, lui assurant le contrôle de toute la région magnaméridionale.

L'entité politique la plus puissante du Simland précolonial fut aussi le siège d'une culture florissante, qui laissa un héritage important dans l'actuel État du Grand Sud. Organisés, pendant son âge d'or, autour de leur capitale Fortuniwa dès Lacos, huey altepetl (« grande cité ») fondée en 1376 par le légendaire Papoupunchu, les Simtèques étaient de sédentarisation récente, mais développèrent pourtant rapidement une des civilisations parmi les plus avancés du Nouveau Monde, comparable à celui des empires inca et aztèque. La région avait sans doute été peuplée bien avant le XIVème siècle par des populations magnaméridionales connaissant une organisation sociale sous forme de tribus, mais Papoupunchu, après un voyage mythique qui lui fit faire le tour du monde connu, fut le fondateur d'un État plus jeune auquel il donna ses premiers rites : le culte de Maxis, divinité cosmogonique régnant sur les cieux (et les lamas), et la mythologie Sim tentant d'expliquer le monde par le besoin impérieux qu'auraient eu, un jour, les dieux de se divertir en regardant des individus se laver les mains après être allés aux toilettes.

Les relations entre Magnaméridionie et Amérique précolombienne sont attestés, et les premiers héritèrent probablement des seconds leur avance technologique en astronomie et en agriculture, à l'époque précédant l'arrivée de Papoupunchu. À la fin de son règne, celui-ci créa avec les cités environnantes une Alliance qui garantissait l'équilibre de la région, tout en assurant à Fortuniwa dès Lacos d'être traitée en égale par des entités bien plus anciennes. En 1415, Lapin Fumant, un général mandé par l'empereur aztèque Huitzilíhuitl, prit le pouvoir à Fortuniwa. Son règne fut marqué par une militarisation de l'État et une réforme de l'armée, qui abolit la pratique millénaire de la « guerre fleurie » (guerre ritualisée à visée sacrificielle) et répartit les guerriers en cinq classes suivant leur position sociale. L'Empire simtèque devint le « pays des quatre fleuves », où le roi de Fortuniwa se trouva suzerain des contrées depuis la forêt des Apach jusqu'aux montagnes du Nord (massif Muffat).

L'Empire simtèque, malgré son expansion rapide, n'en recelait pas moins de multiples faiblesses. L'exogamie introduite par Lapin Fumant permit de régénérer la race des Simtèques, affaiblie par des siècles d'une lourde consanguinité. Le terme d'« Empire », libéralement distribué par les chroniqueurs espagnols, ne doit pas occulter la faible centralisation de l'État simtèque, qui avait conservé les féodalités particulières des caciques, souvent souverains légitimes de leurs propres altepetl. Cependant, cette hégémonie formelle permit le développement d'une culture véritable et florissante, où sont chantées de nombreuses épopées que transmettent la tradition orale, et où les technologies furent remarquablement en avance sur leur temps, surtout en ce qui concerne l'astronomie, les mathématiques et l'ingénierie. Les tributs en balles de coton, plumes de quetzal, mesures d'or, vêtements précieux, etc., payés quatre fois par an par les provinces conquises au souverain, permettant aux Fortinuwaens d'afficher un luxe sans commune mesure avec ceux des autres cités de l'Antiquité précoloniale. Peuple relativement doux, les Simtèques pratiquaient toutefois à l'occasion le sacrifice humain, pour rigoler.