Snèg

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Villes de Simland
Snèg
Surnom « La Genève thoulakienne »
Pays Simland Drapeau de la Nation de Simland.jpg
Etat Thoulak
Maire Napoléon La Violette
Population 238 041 hab.
Altitude 1496,19m
Aéroport Владитулакая Аэропорт
Villes jumelées Aucune
Topic de la ville
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L'ancien phare de Snèg, à l'entrée de la zone portuaire industrielle.

Snèg (en russe Снег) est une ville de l'État de Thoulak, située sur les rives du réservoir Tulsk. Ses habitants sont les Snejnijes ou Snejnigeois au masculin et les Snejnigeoises. La population de la ville intramuros est de 167 000 habitants, mais celle de l'agglomération dépasse les 230 000 habitants. La ville, fondée en 1741 par un contingent d'exploration russe, est réputée pour ses monuments et bénéficie d'un afflux touristique important.

Étymologie

La ville tient son nom du russe Снег (prononcer « Snègue ») signifiant « neige ». Diverses théories circulent sur les causes de ce nom, les plus répandues étant :

  • soit que les déportés (cf. Histoire) arrivant en février 1934, ils trouvèrent la ville sous un épais manteau de neige et la surnommèrent.
  • soit que les neiges éternelles (beaucoup plus importantes en 1934 qu'aujourd'hui, à cause de la pollution de la zone industrielle) étonnèrent les déportés, ceux-ci venant de républiques d'Asie Centrale au relief quasi-inexistant et au climat plus aride.

Quoi qu'il en soit, l'on a retrouvé la première trace de ce nom dans des archives des autorités sur place datant de 1964, la ville étant auparavant assimilée au nom de la zone industrielle : Промышленно Град (Promichalenno Grad).

Géographie

Toute l'agglomération snejnigeoise est située sur les rives du fleuve Hanovria et s'étend jusqu'à son embouchure dans le réservoir Tulsk. L'aire urbaine est concentrée dans une vallée formée par ce fleuve dans la chaîne des Montagnes Rocheuses, quasiment inhabitées (mais un projet de station d'hiver est en cours). La proximité de Snèg avec l'Aéroport international de Novaya Tulsk permet un tourisme accru, bien que la ville dispose d'un aéroport municipal (СнегАэропорт).

Transports

On peut se rendre à Snèg par avion et/ou en empruntant l'autoroute A2. Le tracé, qqui devait originalement aller jusque Novaya Tulsk, passe par chance non loin de Snèg.

Économie

La quasi-totalité de l'économie snejnigeoise est basée sur l'industrie. En 2007, sept snejnigeois sur huit travailent dans un secteur indsutriel, ce qui comprend aussi bien la vieille zone industrielle de Dim datant de la période communiste que les nouvelles zones de haute technologie.

Histoire

Fondation

En 1740, le grand explorateur Vitus Béring accosta les côtes de la péninsule du Kamchatka à bord de deux navires : le Saint-Paul et le Saint-Pierre. Les ordres du tsar Pierre le Grand, qui avait ordonné cette deuxième expédition à travers les étendues sibériennes, étaient claires : découvrir les limites de la Russie et surtout, trouver ce fameux passage de l'Est vers l'Amérique – une terre légendaire appellée par Cymlan par les Chinois.

Béring débarqua donc, et pris possession de ces terres de Kamtchaka au nom du tsar parce qu'on le lui avait demandé et parce que de toutes façons personne d'autre n'en voudrait. Après avoir fondé la ville de Petropavlovsk-Kamtchaski sur les bords de la mer d'Okhotsk. Après s'être occupé de la ville sur SimCity 1700, il décida de repartir en juin 1741... direction : Cymlan.

L'objectif de Béring était d'arriver le plus rapidement possible en Amérique. Il laissa donc le gros de ses troupes à Petrapovlosvsk, ne formant qu'une petite expédition de 35 hommes. A marche forcée, les Russes prirent donc rapidement possession des terres locales et arrivèrent en Alaska : la mission était accomplie. Ils n'y restèrent pas plus d'une journée.

Mais le retour fut plus compliqué. Malade, Béring ne put continuer le trajet jusque Petrapovlovsk. Ses compagnons décidèrent donc de faire halte sur les bords d'un lac – le réservoir Tulsk – et d'attendre l'arrivée d'un médecin d'Okhotsk, mandaté par un courrier nommé Ivan Strogoff. Il ne put revenir à temps.

Ils se résignèrent à enfouir son corps sur la rive. Désorientés, sans chef, ne sachant par quel chemin rentrer, ils décidèrent de rester sur place. Ils fondèrent Snèg, en référence à la neige des montagnes environnantes.

De nos jours, l'isthme de Béring – cet isthme reliant l'Asie à l'Amérique dont Simland occupe une bonne partie – porte encore le nom de son découvreur – Vitus Béring.

La période soviétique

C'est en 1934 que Staline ordonna la création d'une cité ouvrière imposante en Thoulak, afin d'exploiter et de traiter les ressources naturelles présentes dans le réservoir Tulsk. Environ 44 000 personnes furent déportées sur les rives du Lac, logeant dans des conditions misérables. La pettie bourgade de 70 000 âmes s'agrandit donc de quartiers pauvres et l'importance de sa zone industrielle tripla.

La population locale ne subit plus d'autre déportation, le Thoulak étant trop éloigné des autres chantiers d'industrialistation du pays, et en 1935 ses habitants furent « décrétés rééduqués par le Secrétaire général et autorisés à quitter les camps », avec la condition bien sûr qu'ils restassent sur place pour fournir de la main-d'œuvre aux usines.

Une fois la IInde guerre mondiale déclarée, la zone devint très instable, considérant le nombre de colonies de pays en guerre avec l'Axe (principalement des colonies britanniques) et la proximité du Japon. On le sait peu de nos jours, mais suite la déclaration de guerre au Japon l'U.R.S.S. prévut une invasion possible de l'archipel par le Nord simultanément avec les États-Unis. L'assaut devait avoir lieu en septembre 1945 mais l'armistice fut signé avant. Le Thoulak devant servir de camp de résidence de l'ensemble des troupes, un camp militaire fut créé :

Ce camp ne fut jamais démonté et est encore en activité aujourd'hui. Le gouvernement soviétique porta donc une très grande attention à la ville de Snèg durant la Guerre froide, vu sa proximité avec l'Ennemi. Le camp participa à l'essor industriel de Snèg, les missiles soviétiques étant fabriqués sur place pour éviter de les transporter à travers la Sibérie sur une longueur de plusieurs milliers de kilomètres. L'activité de la ville de Snèg porta sa population totale à 17 000 en 1990, dont les 8/10 travaillaient dans le centre industriel de Promichalenno Grad, 1/10 avaient un emploi militaire et le reste était fonctionnaire.

La reconversion réussie

Suite à l'effondrement de l'U.R.S.S., Snèg reste dans la Fédération de Russie mais accéda au statut d'Oblast autonome. Les premières élections démocratiques locales ont lieu et c'est M. Igor Chandemine qui est élu à une écrasante majorité face à M. Nikolaï Patrondluzine. M. Chandemine, un ancien Garde Rouge, veut ne « pas boulverser la ville de Snèg », conserver les « anciennes valeurs » et « poursuivre le développement industriel ». L'ancien régime communiste ne subit presque pas de modification et Promichalenno Grad continue de produire des armements alors que la demande est nulle, provoquant la fermeture des usines, la montée du chômage et la misère dans Snèg.

M. Chandemine est découvert un matin gisant dans son bureau, la tête éclatée contre un portrait de Lénine. Cette affaire, qui bouleversa Snèg, n'a toujours pas été élucidée.

M. Patrondluzine est élu maire en 1993. Dès les premiers mois, il relance l'économie : il investit dans le secteur touristique en promouvant les monuments locaux (hérités de la période soviétique) et reconvertit les anciennes usines d'armement en manufactures modernes. L'arrivée de nombreux commerces, attirés par la beauté des lieux (plages et activités nautiques sur le réservoir Tulsk, montagnes enneigées), provoque un boom économique. Les classes aisées inondent les anciens quartiers pauvres. Les touristes affluent en masse, permettant le développement encore plus poussé des secteurs commerciaux de Snèg. La ville, qui comptait 18 000 habitants en 1992, atteint désormais les 48 000 habitants, dont le quart est moyennement aisé ou supérieur. Le secteur d'emploi principal de Snèg n'est plus l'industrie, délaissée au profit des zones commerciales qui emploient les 3/4 de la population.

Snèg est considédérée comme « un modèle de reconversion des anciennes villes communistes ». On parle de « miracle snejnigeois ».

Une cité puissante et moderne

L'innénarable expansion de Snèg se poursuit à un rythme effrenné. En 2 ans, la ville gagne 50 000 habitants. Des secteurs entiers se remplissent de bureaux. L'aéroport de СнегАзропорт ouvre ses portes en 1996, permettant à 10 000 passagers (puis quelques mois après 20 000 et 30 000) de découvrir les plages et monuments de Snèg. La Bourse s'installe en ville, une grande Université ouvre ses portes, le Stade de 1ère division est inauguré par le maire M. Patrodluzine. Les classes aisées colonisent Snèg, de hautes tours apparaissent en centre-ville.

Snèg atteint en 2007 170 000 hab., croissant au rythme d'environ +15 000 pers./an. Des districts satellites se développent, tels Kænikouluigrad, village touristique au bord du lac rayonnant grâce au complexe hôtelier Каникулуиград-Плаяж (« Kænikouluigrad Plajaž »), ou la banlieue résidentielle pavillonaire. De nouveaaux employeurs se sont installés à la place de l'ancien kolkhoze : les industries de haute technologie. Le centre de pointe de Kolkhozgrad, souvent comparé à la Silicon Valley, emploie une grande partie des Snejnigeois. Cependant, les choses ont un côté un peu plus sombre : la situation dans les anciens quartiers ouvriers est problématique. La poulation vit dans la misère et ils ont un des taux de criminalité les plus élevés du Thoulak.

Suite à la mort de Nikolaï Patrondluzine, un mois de deuil a été annoncé. M. Napoléon La Violette a été élu pour lui succèder. Sa première décision a été d'intégrer la Nation de Simland, la Russie ayant d'autres problèmes à gérer.

Anecdotes

  • De nombreux panneaux, surtout dans la vieille ville, sont encore en russe. La mairie les remplace petit à petit en français, langue officielle de Simland, mais la tâche est loin d'être finie...
  • Une chose qui étonne souvent les nouveaux venus, la civilité des citoyens sur les formulaires et autres papperasses officiels de la mairie est toujours « Camarade ». Cela est dû au fait que des milliers de formulaires subsistent encore de la période soviétique, le maire n'ayant pas le gaspillage il n'en a pas acheté de nouveaux ; tout le monde apprécie par ailleurs ce « particularisme » local.
  • Le drapeau russe et les statues de Lénine sont encore présents en ville.

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